Un téléphérique à Brest pour économiser du CO2 et de l’argent

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Brest vient d'inaugurer le premier téléphérique urbain de France. Cet équipement, au profil peu habituel, a été conçu de manière à récupérer l'énergie de freinage des cabines.

Généralement, les téléphériques partent d'un point haut et arrivent à un point bas. Or à Brest, les deux stations reliées par les câbles sont sensiblement à la même hauteur. Entre les deux, un pilier haut de 75 mètres a été installé : il assure le tirant d'air, c'est-à-dire l'espace libre sous l'équipement. Il sera de 48 mètres au minimum, permettant aux frégates militaires de continuer à circuler sur la Penfeld, la rivière qu'il traverse.

Les cabines vont donc monter pendant près de deux cents mètres, avant de redescendre sur à peu près la même distance. Ce profil de trajet, en accent circonflexe, implique que les cabines, l'une venant d'une station et l'autre de la station opposée, sont toutes deux en montée en même temps. Elles sont ensuite toutes deux en descente. «Au démarrage, il y a donc un gros appel en puissance. Sur la seconde partie du trajet, nous consommons de l'énergie pour freiner. Par conséquent, le maître d'ouvrage Brest Métropole a très tôt imposé aux candidats de prévoir un système de récupération de l'énergie de freinage», explique Fabien Peyrard, chef de projet chez Egis, qui a joué sur ce projet le rôle de maître d'ouvrage délégué.

  • Quatorze super-capacités

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Lire la suite dans Energie Plus 576 du 1er décembre 2016

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