Gaz : la grande dépression ?

Supports de conférences biogaz et méthanisation

Rubrique article:

Le secteur du gaz est en berne. Les centrales thermiques ferment les unes après les autres, victimes de la concurrence des énergies renouvelables et d’une baisse de la consommation. GDF Suez et huit autres géants de l’énergie pointent les risques de blackout et réclament des baisses de subventions aux énergies vertes.

Les industriels du gaz sont inquiets et le font savoir. Le congrès annuel de l’Association française du gaz (AFG), qui s’est tenu à paris les 11 et 12 septembre dernier, leur a permis d’afficher leur préoccupation. Déjà, fin mai, Gérard Mestrallet, patron de GDF Suez, lançait un premier cri d’alarme auprès des autorités européennes. Des inquiétudes à nouveau exprimées au nom d’un groupement de neufs grands énergéticiens européens, dont GDF Suez, les géants allemands RWE et E.ON et l’Italien Enel, le 10 septembre, au parlement de Strasbourg. En cause, notamment, les difficultés des centrales électriques à gaz européennes. Il a plaidé pour la rémunération de leurs capacités comme le prévoit la loi Nome de 2010 (Nouvelle organisation du marché de l’électricité) : les fournisseurs d'électricité doivent disposer de garanties de capacités d'effacement de consommation et de production d'électricité à hauteur de la consommation de pointe de leurs clients. Mais elle n’est toujours pas mise en application. Le patron de GDF Suez a dénoncé la destruction «dans l’indifférence» de tout un pan de l’industrie énergétique du Vieux Continent.

 (...) 

 

Lire la suite dans Energie Plus n°512 du 1er octobre 2013

© ATEE-ENERGIE PLUS - tous droits réservés
contenu réservé aux membres de l'ATEE. En savoir plus | Plan du site