Financer l’après COP 21 grâce à la valeur carbone

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Le think tank Terra Nova a publié une note sous la plume de l’économiste Michel Aglietta, qui démontre en 10 pages que la régulation de la finance est profitable au financement de la transition écologique, elle-même levier d’un possible nouveau régime de croissance. L’auteur fustige d’abord la «tétanisation des pouvoirs publics» qui restent paralysés devant les politiques exceptionnelles nécessaires à mettre en place dans une situation économique mondiale de plus en plus dégradée, et «l’aversion pour le risque» des banques et des investisseurs institutionnels.

Parallèlement, les gouvernements se sont accordés à la sortie de la COP 21 sur des objectifs requérant des investissements ambitieux, tant dans les infrastructures que pour l’efficacité énergétique dans le secteur privé. Michel Aglietta n’y voit qu’une solution : «L’UE doit spécifier quantitativement l’objectif d’abattement de CO2 équivalent pour les 5 prochaines années et les gouvernements contribuer à cet objectif en apportant une garantie financière aux investissements dont les résultats sont certifiés», avec «une valeur sociale du carbone suffisante pour combler l’écart entre le rendement social des investissements bas carbone et le rendement pour l’entreprise». Il détaille comment l’attribution de certificats-carbone aux entreprises créeront des actifs financiers à réinjecter dans le secteur bancaires.

Pour lire la publication dans son intégralité : http://tnova.fr/notes/apres-la-cop21-mobiliser-la-finance-pour-la-croissance-soutenable

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