Rénover en basse consommation, une impérieuse nécessité

Supports de conférences biogaz et méthanisation

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Traiter les bâtiments d'avant 1975 pour maximiser les économies d'énergie, tel est le message martelé par Olivier Sidler, directeur du bureau d'étude Enertech, dans le cadre d'une formation dispensée sous l'égide de l'Institut négaWatt.

Lors des formations qu’il anime dans le cadre de l’Institut négaWatt*, histoire de planter le décor, Olivier Sidler n'y va pas par quatre chemins : «Il y a une vraie urgence.» Et de rappeler en préambule que les ressources d'énergies fossiles, dont les limites sont clairement établies, connaîtront très prochainement un enchérissement. «Bien avant 2020», selon son pronostic. Un moindre mal, toutefois, au vu du scénario catastrophe qui se profile à l'horizon du siècle prochain: le changement climatique qui toque à notre porte risque de mener à notre disparition pure et simple de la surface de la Terre : «Nous ne pourrons pas survivre avec une augmentation de 5°C de la température, assène Olivier Sidler. Mais il ne faut pas le dire, ce n'est pas politiquement correct !»
Il faut donc agir vite et fort. Ce n'est plus un “facteur 4ˮ qu'il s'agira d'atteindre en 2050, mais un facteur 7, afin de pallier l'accroissement de la population mondiale. Dans le secteur du bâtiment, premier émetteur de CO2 de France, ce changement de braquet se traduit par une nouvelle cible à atteindre : exeunt les 50 kWh/m2.an (pour le chauffage uniquement, contrairement au neuf), place aux 35 kWh/m2.an en résidentiel, et aux 34 kWh.m2.an pour le tertiaire. 

Les artisans : des relais stratégiques

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Lire la suite dans Energie Plus n°526 du 15 mai 2014
 

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