Colloque du Ser : les EnR, un levier contre le changement climatique

Supports de conférences biogaz et méthanisation

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Réunis à Paris pour le colloque du Syndicat des énergies renouvelables, les professionnels de la filière ont vu un parterre de personnalités affirmer le rôle majeur des EnR pour lutter contre le changement climatique. Emmanuel Valls et Ségolène Royal étaient de la partie.

Affichant plus d’un millier de participants, le 16e colloque annuel du Syndicat des énergies renouvelables (Ser) s’est principalement centré cette année sur le changement climatique. Cop 21 oblige en décembre, le programme a en premier lieu donné la priorité aux intervenants du Giec, avec son président Rajendra Kumar Pachauri, suivi du climatologue Jean Jouzel et d’autres intervenants concernés par les négociations internationales. Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, en vidéo, y est aussi allé de son couplet, appelant de ses vœux la réussite de la conférence de décembre pour en tirer un accord de réduction des émissions de gaz à effet de serre, avec la conviction que le développement des énergies renouvelables fait partie des moyens à promouvoir.

Car tel était le message clé du colloque du Ser : les énergies renouvelables sont une des solutions pour atténuer le dérèglement climatique. Il est fort probable que dans l’auditoire tout le monde le savait et en était convaincu… mais ça fait du bien de le redire. De manière assez symbolique, le concepteur et pilote de l’avion solaire Solar Impulse l’a résumé en ces termes : «En 10 ans de discussion sur le changement climatique, on a créé du pessimisme chez les citoyens, plutôt que de l’enthousiasme pour les solutions. Il faut leur montrer qu’avec des solutions efficaces, économes en énergie, on peut utiliser les EnR pour nos activités. C’est ce qu’on prouve avec Solar Impulse
Les EnR sont d’autant plus en position de satisfaire une bonne part des besoins énergétiques de la planète que leur apprentissage s’est fait depuis plusieurs années et qu’elles arrivent pour beaucoup à maturité. Selon Adnan Amin, directeur général de l’Agence internationale des énergies renouvelables (Irena), «on est à une période de changement dans notre secteur, comparable au passage de la téléphonie fixe à la téléphonie mobile. Depuis trois ans, la majorité des nouvelles centrales de production d’électricité construites dans le monde ont une source renouvelable et, dans certains cas, à des prix du MWh moins élevés que les solutions traditionnelles.»

Croissance des investissements

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Soutiens à redéfinir

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Lire la suite dans Energie Plus 541 du 1er mars 2015

 

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