Stockage d’énergies, l’analyse du potentiel continue

Supports de conférences biogaz et méthanisation

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Forte de nombreuses approches technologiques répondant à divers intérêts d’usages, la filière du stockage d’énergies commence à se dessiner un avenir.
Le stockage d’énergies n’a pas encore fait de très gros titres dans la presse (hormis Énergie Plus bien sûr ; voir nos numéros 458 et 496) mais il est indéniablement beaucoup mieux connu désormais. Les Échos signalaient l’intérêt de l’Allemagne pour le stockage d’électricité en juin 2013, Le Monde évoquait les projets de démonstrateurs liés aux “smart cities” fin novembre et Libération planchait sur le sujet en décembre dernier.

Le sujet séduit d’autant mieux qu’il focalise de plus en plus l’attention des pouvoirs publics, ministères, organismes de recherche et de soutien, et des entreprises du monde de l’énergie, qui souhaitent trouver des solutions pour une meilleure intégration des énergies renouvelables et la sécurisation des réseaux électriques.

L’étude de potentiel (dite “Peps”) présentée lors du colloque de l’ATEE en novembre 2013 a participé de cet engouement, car pour la première fois une analyse détaillée a été faite par technologies et services rendus (voir Énergie Plus n°516). Juste après, l’Ademe a lancé un appel à manifestations d’intérêt (1) pour développer différentes “briques” concernant le stockage. Le Ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a profité lui-même des Journées nationales des technologies de l’hydrogène le 20 janvier 2014 dernier dans le Tarn sur le site de Trifyl pour souhaiter que les applications du vecteur énergétique H2, notamment dans le stockage d’électricité, se développent en France. On ne peut imaginer contexte plus porteur.

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Lire la suite dans Energie Plus n°520 du 15 février 2014
 

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