Chaleur : le stockage, naturellement, ou presque

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Comme l’a montré l’étude Peps, le stockage de chaleur a une réelle pertinence en site ou sur réseau, notamment si il est couplé aux EnR&R ou à la cogénération. Dalkia et Cofely montent petit à petit des projets, mais des stockages de grands volumes ne voient pas encore le jour.

L’étude sur le potentiel du stockage (Peps) livrée fin 2013 considérait plusieurs segments liés à l’électricité. Problématique importante s’il en est, très franco-française et dominée par notre particularité nucléaire. Mais il ne faut pas oublier qu’en France, on utilise aussi des calories et qu’elles représentent plus d’un tiers de la consommation finale d’énergie. C’est donc un sujet à part entière pour le stockage. L’étude Peps a d’ailleurs envisagé trois segments :
- Un sur le stockage de froid dans un immeuble tertiaire de grande taille. Ce cas ne montre pas sa rentabilité en 2030, dès lors que la production d’EnR solaire pourrait coïncider avec les moments de besoin de climatisation à cet horizon. Dans le cas d’un réseau de froid urbain, ou bien en considérant que le signal prix reflète mieux la structure de coûts de production et de réseau du système électrique français, la valeur du stockage peut être plus importante ;
- Un sur le stockage de chaleur…
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Lire la suite dans Energie Plus n°520 du 15 février 2014
 

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